December 22, 2015

Presse

NAAT-Conf

Vu dans la presse

Terra Eco, « Après la COP, tous au tribunal pour faire valoir nos droits », 18/12

Et si le combat climatique passait par la justice ? Après les Pays-Bas, l’Etat français pourrait se voir rappeler à l’ordre par les juges. Tel est le but de Notre affaire à tous. Pour l’association, l’accord de Paris est un encouragement.

Francetvinfo, « COP21 : quand les citoyens jugent les « ennemis du climat » dans des tribunaux populaires », 10/12

Faire évoluer la législation, c’est aussi l’objectif de Notre affaire à tous, qui se bat pour faire reconnaître par la loi le principe d’écocide, soit la destruction ou l’endommagement d’un écosystème. Vendredi 4 décembre, la toute jeune association a détaillé son plan d’attaque : elle a annoncé avoir envoyé à l’Etat – à l’Elysée, à Matignon, mais aussi à plusieurs ministères – une réclamation préalable pour “défaillance dans la lutte contre le dérèglement climatique”.

Village de la justice, « Lutte contre le changement climatique : la stratégie du droit », 09/12

A l’heure où les états participants à la COP 21 débattent et s’entendent pour mettre en place un accord pour contenir le réchauffement climatique en deçà de 2°C, le Village de la Justice a voulu savoir comment le Droit pouvait-être un outil dans cette lutte contre le réchauffement climatique. Quelle stratégie devrait-être celle du droit et des professionnels qui composent ce domaine ?

Terra Eco, « Les tribunaux climatiques : la France devant les juges », 08/12

Le changement climatique ne tombe pas du ciel. A Paris, les faux procès se sont enchaîné en marge de la COP21. Et pourraient déboucher sur de vraies actions juridiques ciblant notamment les Etats laxistes. L’Hexagone n’est pas à l’abri.

La Croix, « Les blogueurs et activistes du climat se retrouvent à Place to B », 07/12

Marie Toussaint, veut faire condamner l’Etat français Dans la salle de « co-working », protégée de l’agitation qui règne dans la cafeteria, des militants d’EELV ont convoqué une conférence de presse pour annoncer le lancement du mouvement Notre affaire à tous. Objectif : porter devant les tribunaux français une plainte contre l’Etat français pour ses manquements en matière de protection de l’environnement. « Il est important de négocier, mais il est aussi essentiel de défendre les intérêts des citoyens, ce que permet un lieu comme Place To B. Le climat n’est pas que l’affaire des politiciens du Bourget, le climat appartient à tous. Ici, on trouve d’autres solutions. »

Le Monde, « Justice environnementale : pour nous, citoyens, le droit est une arme », 04/12

La France sera-t-elle le prochain Etat à passer devant les tribunaux pour politique climatique négligente ? Après le cas des Pays-Bas, condamnés en juin à réduire davantage leurs émissions de gaz à effet de serre, c’est au tour de l’association « Notre affaire à tous » d’emprunter la voie judiciaire pour tenter de contraindre Paris à prendre des engagements de réduction de ses émissions plus ambitieux, et des mesures plus efficaces contre le dérèglement climatique.

Le Nouvel observateur, « Réchauffement climatique : l’Etat français traîné devant la justice », 04/12

Une ONG écolo veut porter plainte contre l’Etat français car il ne protège pas ses ressortissants contre le réchauffement climatique. Une manière audacieuse de pousser la France au volontarisme.

Causette, « Et si la grande justicière qui sauvera notre planète était… la justice », 04/12

À Place to B, “salle de presse alternative de la COP 21” à Paris, ce vendredi 4 décembre, l’association Notre affaire à tous a annoncé qu’elle avait envoyé à l’État une réclamation préalable pour « défaillance dans la lutte contre le dérèglement climatique ». Si ce dernier ne réagit pas, l’assos composée de juristes portera l’affaire devant le tribunal administratif, optant pour une judiciarisation de la lutte climatique.

Le journal de l’environnement, « Justice climatique, la France dans le box des accusés », 04/12

La décision du tribunal de La Haye de condamner, en juin dernier, les Pays-Bas pour l’insuffisance de la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre a donné des idées à d’autres associations à travers le monde.

Actu-environnement, « Une ONG attaque l’Etat français pour défaillance dans sa lutte contre le dérèglement climatique », 04/12

L’association “Notre affaire à tous” engage une action contre l’Etat pour carence dans la lutte contre le changement climatique et défaut de protection de la population. Plusieurs initiatives étrangères la confortent dans cette action.

Sortir du pétrole, « Recours en préparation contre l’Etat français pour défaillance dans la lutte contre le dérèglement climatique », 04/12

L’association « Notre Affaire à tous » a décidé de sommer l’Etat de « remédier au préjudice que subit la population française présente et à venir » du fait du risque climatique croissant unanimement constaté par la communauté internationale lors de l’actuelle COP21. « À défaut d’une réponse sous deux mois, nous engagerons une plainte au tribunal administratif », prévient l’association.

Télérama, « Le droit au secours de l’environnement », 03/12

En France, une association envisage un recours contre l’Etat pour “défaut de protection des générations présentes et futures”. Dans d’autres pays, des juges ont déjà condamné des gouvernements à agir en faveur du climat, et ce n’est qu’un début. La juriste Mathilde Hautereau-Boutonnet nous explique les enjeux de ces nouveaux combats.

Revue des sciences de gestion, « Recours contre la France pour défaillance dans la lutte contre le dérèglement climatique », 03/12

L’association Notre Affaire à tous engage ce jour le processus en vue d’un recours contre l’Etat pour défaut de protection des générations présentes et futures, et défaillance dans la lutte contre le dérèglement climatique.